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20 ans, je hais les jeunes filles.

binnie en parle très bien. moi je veux juste que tu achètes ce bouquin, même si tu n’as pas vécu l’époque 20 Ans le magazine comme nous. parce qu’il y a des articles succulents et ultra pertinents à souhait.

20 ans mag

d’ailleurs j’en copie un ici. j’aurais pu aussi en copier des dizaines d’autres bien mieux que celui-ci qui n’est qu’une petite liste rigolote. mais je te laisse te faire le plaisir de t’offrir ce livre.

Les mecs qui ne servent à rien de Nadine de Rocquefort. (20 Ans, janvier 1996)

Dans un premier temps, lorsqu’on a trouvé un garçon, on l’utilise toujours de la même manière. Mais après, quand il s’agit de vivre avec, on a tendance à lui demander d’autres choses. Et là, on voit vraiment s’il sert ou pas. 100 indices pour tester le degré d’utilité du vôtre.

Pour savoir si le garçon qui partage votre vie vous est indispensable et même simplement utile, cochez d’une croix les propositions suivantes quand elles lui correspondent.

1. Il ne sait pas faire la cuisine.

2. Il ne sait pas jouer de la guitare. Ni d’aucun instrument.

3. Il ne sait jouer à aucun jeu.

4. Il ne sait pas chanter “Vous les femmes”. Il chante faux.

5. Il baille souvent.

6. Il ne comprend pas les films. Si vous avez raté le début, il ne peut pas raconter l’histoire, ni identifier correctement les personnages.

7. Il a une mémoire réduite. Il connaît juste sa date de naissance, le code de l’immeuble et quelques numéros téléphoniques d’usage.

8. Il n’a pas de fonction “calculette”. Il est nul en calcul mental.

9. Il ne peut pas vous servir de garde-fou et vous rappeler à l’ordre sur des questions matérielles (“est-ce qu’on a payé l’électricité ?”).

10. Il ne sait pas raconter les histoires drôles.

11. Il ne gagne pas beaucoup d’argent.

12. Il n’a pas un métier qui en jette.

13. Il n’est pas tellement décoratif non plus.

14. Il ne fait pas bonne impression. Il est nul devant les parents, le proprio, etc.

15. Il n’a pas de conversation.

16. Il ne sait pas acheter, il choisit toujours la poire pourrie, la mortadelle douteuse. Si c’est vous qui vous trompez, il ne vous le fait pas remarquer, il ne sait pas s’imposer.

17. Il n’a pas de charme.

18. Il n’a pas de bonnes dents (impossible de lui faire décapsuler une canette de bière).

19. Il n’a pas de carte de téléphone.

20. Il n’a pas de Carte Bleue.

21. Il n’a pas de feu.

22. Il n’a pas de monnaie.

23. Il n’a pas les clés.

(suite à venir)

20 ans je hais les jeunes filles

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Le démon et mademoiselle Prym

le démon et mademoiselle prym - paulo coelho

Je préfère vous prévenir : je ne suis pas très douée pour les critiques de livres (comme pour les jeux vidéo d’ailleurs). Mais comme il n’y a que deux critiques à l’heure actuelle sur SensCritique, je me suis dit que je pouvais y laisser mon avis.

Donc vous n’êtes pas sans savoir que ce roman parle de l’humanité, du Bien et du Mal. Savoir si l’homme nait bon ou mauvais… Et qu’il est écrit par Paulo Coelho qui a marqué des millions de lecteurs avec son Alchimiste.

L’Homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui pour atteindre ce qu’il y a de meilleur en lui.

Le thème abordé m’intéressait beaucoup, mais le contexte du récit m’a moins enchanté : Bescos, un village isolé dans une région montagneuse, des habitants qui me sont apparus peu sympathiques, se sont enlisés dans une routine qui enfonce le village petit à petit… Je n’ai pas eu cette sensation de “Paradis sur Terre” dont parle souvent les habitants de ce village, dont Berta, la grand-mère que tout le monde prend pour une folle mais qui est certainement la plus sensée de l’histoire.

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le récit, je me suis installée seulement vers la fin, lors du déroulement final, ce qui me conforte dans la déception que j’ai eue à la lecture de ce livre…

Je ne me suis pas attachée aux habitants, ni au “démon”, qui n’est qu’un homme à la soif de vengeance inespérée, ni à mademoiselle Prym, jeune servante qui aspire à une vie citadine et à des rêves d’une vie meilleure. Seule Berta a ma faveur. La représentation de deux anges, un bon et un mauvais pour chacun (surtout le “démon” et mademoiselle Prym) me dérange également, mais pourquoi pas…

Par contre, je ne dirai pas que c’est un mauvais livre, il y a quelques idées très bonnes, très justes sur le Bien, le Mal, l’humanité, etc. Sauf si elles prennent part dans des textes religieux, bien que je sois très ouvertes au sprirituel et autres angélismes, je reste sceptique face à la Bible elle-même.

Le mal devait se manifester afin qu’ils comprennent la valeur du bien.

Sur la quatrième de couv’ je lis “nous entrons au plus profond des âmes, où tourbillonnent pulsions, frustrations, angoisses et rêves…”. Je ne sais pas pourquoi j’en attendais un peu PLUS. C’est un livre assez court, mais il y a un peu trop de “blablas” sur les décisions à prendre, sur le village en lui-même. J’espérais plus de poésie, plus de réflexions sur l’humanité, le Bien et le Mal.

Mais essayez. Et donnez moi votre avis.

(Il faudrait que je relise l’Alchimiste, je l’ai lu il y a tellement longtemps…)

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la ronde des innocents.

valentin musso

J’ai reçu un livre dans mon courrier.

Donc en fait, l’ebook que j’ai lu et que j’ai noté (généreusement), s’intitule pour de vrai “La ronde des innocents”. Et l’auteur est… je vous le donne en mille : Valentin Musso, le frère de Guillaume, que nous adorons détester et critiquer. Moossye sera ravie.

Il a préféré envoyer anonymement son roman à la maison d’édition Les Nouveaux Auteurs. Il a donc été publié après avoir reçu un succès auprès du public internaute. Valentin Musso a 32 ans, agrégé de lettres. Il enseigne la littérature et les langues anciennes dans les Alpes-Maritimes.

Je vous donne un extrait de la quatrième de couv’ :

Une course contre la montre qui conduit le lecteur dans l’univers des enfants précoces. Un thriller sous forme de double enquête palpitante qui révélera l’existence de terribles manipulations.

Donc, quand on lit un bout de ma critique (les phrases trop longuement descriptives), on comprend mieux : c’est de famille.

(Et merci Rade et Influence Digitale).

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étrusques.

J’ai lu : Étrusques – auteur inconnu (dévoilé plus tard). Thriller de 267 pages aux éditions Les Nouveaux Auteurs.

J’ai répondu à un appel de RaDe sur twitter qui recherchait des lecteurs qui ont un blog. Je lis de temps en temps, moins que certains que je connais. Mais j’ai été poussée par la curiosité et par l’envie d’écrire sur mon blog, quelque chose sur un bouquin (j’ai commencé plus de livres que je n’en ai terminé récemment !)
Il m’a proposé un e-book à lire. Je ne suis pas une grande adepte de la lecture sur écran. Je lis de temps en temps de longs articles sur le web, mais je préfère nettement les images, et je passe souvent mon tour s’il y a trop long à lire et que je ne suis pas d’humeur. Si c’est pour étudier, je peux imprimer le dossier ou l’article. Mais ça fait longtemps que je ne suis plus à l’école ^^
Ici, par souci technique mais aussi écologique j’ai préféré ne pas imprimer l’e-book. Je l’ai lu en plusieurs fois, sur mon macbook.

Venons-en au roman lui-même.

L’histoire en deux mots : Vincent Nimier, ancien flic, tient désormais une petite boutique de photographie et vit une vie paisible dans les pyrénées. Jusqu’au jour où son frère est retrouvé mort sur un sentier de montagne. Son instinct d’ancien flic lui fait comprendre que son frère a sûrement été assassiné. Il se met alors en quête de la vérité…

Mon avis : J’ai eu du mal à rentrer dans le roman. D’abord, sûrement à cause de la lecture sur écran, comme expliquée plus haut. J’ai été pas mal déconcentrée par d’autres activités sur le net :) Une fois sans aucune connexion internet possible, je m’y suis mise à fond. L’entrée en matière est, comme souvent dans les thrillers j’ai l’impression, assez longue à débuter. Ou alors c’est moi.

Il y a aussi surtout le fait que je n’aime pas les descriptions trop descriptives (redondance faite exprès). Dire en vingt mots ce qu’on peut dire en cinq m’ennuie assez vite. Exemple : “Je pris une cigarette dans le paquet de Marlboro qui traînait sur la table basse en verre. J’allumai le petit cylindre de nicotine et aspirai une longue bouffée qui me fit un bien fou. “
En gros, il fume une clope et basta. Comme je me fous de savoir que la table basse est en verre. Je sais que je suis assez intolérante là-dessus. Je passe assez souvent les descriptions des personnages ou des lieux, je laisse le soin au cinéma de me satisfaire là-dessus.

Du coup, je lis de nombreux passages en diagonale (ça m’arrive souvent dans mes nombreuses lectures), car ce sont des choses qui ne me paraissent pas essentielles et pas intéressantes. C’est du superflu ennuyeux pour moi. Donc le début de ce roman a été assez pénible.

Et puis, passé le cap des premières pages, j’ai l’impression que ça s’est intensifié, qu’il y eut moins de descriptions exagérées par la suite et que l’action eut enfin démarrée. La narration était, non pas forcément originale, mais intriguante car les chapitres n’étaient pas liés entre eux. On suit deux enquêtes en parallèle. Je ne vais évidemment pas vous révéler l’histoire ici. Mais d’habitude, moi qui essaye de déduire de la fin d’un roman ou d’un film (comme j’ai compris récemment le fin mot de Shutter Island au milieu du film), je ne suis arrivée à rien dans ce thriller.

Le thriller est mon genre de romans préféré. Donc ça tombe bien. En plus de ça, celui-ci associe sciences, métaphysique, histoire, géo-politique, philosophie, mystères et nombreuses références culturelles… Je dis banco.
Au final, j’ai vraiment été surprise par ce roman. Positivement bien sûr. Même si le style de l’écriture est classique, l’histoire est vraiment bien ficelée. La fin est peut-être un poil rapide à mon goût. Comme souvent, les révélations se font d’un seul coup ou presque. Mais je n’en tiens pas trop rigueur. Il y a juste une question qui reste en suspens, à laquelle l’auteur n’a pas répondu, mais peut-être que j’ai sauté un passage de trop ? ^^

Bilan : débuts difficiles à cause du style d’écriture, mais au final, agréablement surprise par l’histoire et les références. 7/10.

A propos de la maison d’édition Les Nouveaux Auteurs, je vous laisse avec les explications très claires de RaDe :

A l’instar du site ‘My Major Company‘ qui révèle des nouveaux talents musicaux via les internautes, la jeune maison d’édition indépendante « Les Nouveaux Auteurs » a été créée pour faire émerger de nouveaux talents littéraires totalement inconnus du grand public et jamais encore édités via un comité de lecture citoyen, qui élit les « nouvelles stars » de demain, méritant d’être publiées.

Les Nouveaux Auteurs reçoivent entre 1500 à 2000 manuscrits par an, en sélectionnent et en évaluent des centaines et in fine en éditent une trentaine par an dont un gros tiers en coédition avec le groupe Prisma Presse.

Seuls les manuscrits plébiscités ou très bien notés par le comité de lecteurs sont édités et lancés en librairie.

Voilà voilà. J’espère, cher lecteur, que tu as apprécié.

Sur ce, comme c’est un bouquin sans images, je te laisse avec un gif de chat pour rendre tout ça plus amusant, parce que j’ai vu cet après-midi un docu sur Nat Geo Wild sur la conception des chats et des tigrounets, et je me dis, putain c’est bien foutu un chat, la création, la vie, tout ça. (les moustaches, les coussinets, je t’écrirai un article pour te raconter si tu veux) :

gifchat
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