J’ai lu : Étrusques – auteur inconnu (dévoilé plus tard). Thriller de 267 pages aux éditions Les Nouveaux Auteurs.
J’ai répondu à un appel de RaDe sur twitter qui recherchait des lecteurs qui ont un blog. Je lis de temps en temps, moins que certains que je connais. Mais j’ai été poussée par la curiosité et par l’envie d’écrire sur mon blog, quelque chose sur un bouquin (j’ai commencé plus de livres que je n’en ai terminé récemment !)
Il m’a proposé un e-book à lire. Je ne suis pas une grande adepte de la lecture sur écran. Je lis de temps en temps de longs articles sur le web, mais je préfère nettement les images, et je passe souvent mon tour s’il y a trop long à lire et que je ne suis pas d’humeur. Si c’est pour étudier, je peux imprimer le dossier ou l’article. Mais ça fait longtemps que je ne suis plus à l’école ^^
Ici, par souci technique mais aussi écologique j’ai préféré ne pas imprimer l’e-book. Je l’ai lu en plusieurs fois, sur mon macbook.
Venons-en au roman lui-même.
L’histoire en deux mots : Vincent Nimier, ancien flic, tient désormais une petite boutique de photographie et vit une vie paisible dans les pyrénées. Jusqu’au jour où son frère est retrouvé mort sur un sentier de montagne. Son instinct d’ancien flic lui fait comprendre que son frère a sûrement été assassiné. Il se met alors en quête de la vérité…
Mon avis : J’ai eu du mal à rentrer dans le roman. D’abord, sûrement à cause de la lecture sur écran, comme expliquée plus haut. J’ai été pas mal déconcentrée par d’autres activités sur le net :) Une fois sans aucune connexion internet possible, je m’y suis mise à fond. L’entrée en matière est, comme souvent dans les thrillers j’ai l’impression, assez longue à débuter. Ou alors c’est moi.
Il y a aussi surtout le fait que je n’aime pas les descriptions trop descriptives (redondance faite exprès). Dire en vingt mots ce qu’on peut dire en cinq m’ennuie assez vite. Exemple : “Je pris une cigarette dans le paquet de Marlboro qui traînait sur la table basse en verre. J’allumai le petit cylindre de nicotine et aspirai une longue bouffée qui me fit un bien fou. “
En gros, il fume une clope et basta. Comme je me fous de savoir que la table basse est en verre. Je sais que je suis assez intolérante là-dessus. Je passe assez souvent les descriptions des personnages ou des lieux, je laisse le soin au cinéma de me satisfaire là-dessus.
Du coup, je lis de nombreux passages en diagonale (ça m’arrive souvent dans mes nombreuses lectures), car ce sont des choses qui ne me paraissent pas essentielles et pas intéressantes. C’est du superflu ennuyeux pour moi. Donc le début de ce roman a été assez pénible.
Et puis, passé le cap des premières pages, j’ai l’impression que ça s’est intensifié, qu’il y eut moins de descriptions exagérées par la suite et que l’action eut enfin démarrée. La narration était, non pas forcément originale, mais intriguante car les chapitres n’étaient pas liés entre eux. On suit deux enquêtes en parallèle. Je ne vais évidemment pas vous révéler l’histoire ici. Mais d’habitude, moi qui essaye de déduire de la fin d’un roman ou d’un film (comme j’ai compris récemment le fin mot de Shutter Island au milieu du film), je ne suis arrivée à rien dans ce thriller.
Le thriller est mon genre de romans préféré. Donc ça tombe bien. En plus de ça, celui-ci associe sciences, métaphysique, histoire, géo-politique, philosophie, mystères et nombreuses références culturelles… Je dis banco.
Au final, j’ai vraiment été surprise par ce roman. Positivement bien sûr. Même si le style de l’écriture est classique, l’histoire est vraiment bien ficelée. La fin est peut-être un poil rapide à mon goût. Comme souvent, les révélations se font d’un seul coup ou presque. Mais je n’en tiens pas trop rigueur. Il y a juste une question qui reste en suspens, à laquelle l’auteur n’a pas répondu, mais peut-être que j’ai sauté un passage de trop ? ^^
Bilan : débuts difficiles à cause du style d’écriture, mais au final, agréablement surprise par l’histoire et les références. 7/10.
A propos de la maison d’édition Les Nouveaux Auteurs, je vous laisse avec les explications très claires de RaDe :
A l’instar du site ‘My Major Company‘ qui révèle des nouveaux talents musicaux via les internautes, la jeune maison d’édition indépendante « Les Nouveaux Auteurs » a été créée pour faire émerger de nouveaux talents littéraires totalement inconnus du grand public et jamais encore édités via un comité de lecture citoyen, qui élit les « nouvelles stars » de demain, méritant d’être publiées.
Les Nouveaux Auteurs reçoivent entre 1500 à 2000 manuscrits par an, en sélectionnent et en évaluent des centaines et in fine en éditent une trentaine par an dont un gros tiers en coédition avec le groupe Prisma Presse.
Seuls les manuscrits plébiscités ou très bien notés par le comité de lecteurs sont édités et lancés en librairie.
Voilà voilà. J’espère, cher lecteur, que tu as apprécié.
Sur ce, comme c’est un bouquin sans images, je te laisse avec un gif de chat pour rendre tout ça plus amusant, parce que j’ai vu cet après-midi un docu sur Nat Geo Wild sur la conception des chats et des tigrounets, et je me dis, putain c’est bien foutu un chat, la création, la vie, tout ça. (les moustaches, les coussinets, je t’écrirai un article pour te raconter si tu veux) :